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Temporary Residents and Crime: What You Need to Know

Résidents temporaires et criminalité : Ce que vous devez savoir Résidents temporaires et criminalité : Ce que vous devez savoirEn tant que résident temporaire au Canada – que vous soyez travailleur, étudiant ou visiteur – la loi sur l’immigration impose des règles strictes concernant la criminalité, avec le risque d’une interdiction de territoire pour toute infraction grave. Contrairement à certaines croyances, seules certaines infractions mineures ne mettront pas en péril votre statut de résident temporaire. Par exemple, les infractions relevant des règlements municipaux ou certaines infractions sommaires (les moins graves) prévues par une loi fédérale ne sont généralement pas suffisantes pour entraîner une interdiction de territoire. Mais attention, ce type d’infraction est rare dans le Code Criminel et les résidents temporaires n’ont le droit qu’à une seule infraction de ce type, à moins qu’elles ne soient liées au même événement. Prenons un exemple. Si vous oubliez de payer un taxi et provoquez un peu de désordre en public lors de votre fuite, vous pourriez être accusé de troubles de la paix et d’obtention frauduleuse de transport. Ces deux infractions, si elles découlent du même incident, pourraient ne pas affecter votre statut. En revanche, si vous êtes impliqué dans des incidents distincts, comme un autre tapage en public, même après avoir payé votre course, cela pourrait entraîner des conséquences plus graves, comme une interdiction de territoire. Cependant, les infractions dites « hybrides », comme le vol de moins de 5 000 $ ou une altercation dans un bar, sont beaucoup plus risquées. Dès qu’il y a une condamnation pour ce type d’infraction, un résident temporaire peut être interdit de territoire pour criminalité. La possession de cannabis non conforme aux règles canadiennes peut aussi conduire à des conséquences similaires. Enfin, les résidents temporaires sont également soumis aux mêmes règles que les résidents permanents en ce qui concerne la « grande criminalité », avec des sanctions encore plus sévères. Protégez votre statut!

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Serious Crime and Permanent Residents: Understanding the Risks

Grande criminalité et résidents permanents : Comprendre les risques Pour les résidents permanents, les règles sur l’interdiction de territoire sont un peu plus sévères. La loi fait référence à la « grande criminalité » comme critère pour retirer la résidence permanente, et il est important de comprendre ce que cela implique. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la grande criminalité ne se limite pas aux crimes violents ou graves. Depuis décembre 2018, conduire avec les facultés affaiblies par l’alcool ou le cannabis est considéré comme de la grande criminalité, même si la sanction se limite à une simple amende. Pourquoi ? Parce que cette infraction est passible, en théorie, de 10 ans d’emprisonnement. Ainsi, toute infraction qui pourrait entraîner une peine maximale de 10 ans ou plus, même si vous n’avez jamais vu l’intérieur d’une prison, peut mener à une interdiction de territoire. Pour faire appel d’une décision d’interdiction de territoire, un résident permanent doit s’assurer que sa peine d’emprisonnement ne dépasse pas 6 mois moins un jour. Au-delà de cette durée, le droit d’appel devant la Commission de l’immigration est perdu, rendant le processus de défense plus complexe. Depuis 2017, les peines avec sursis ne sont plus prises en compte, grâce à une décision de la Cour Suprême, ce qui peut offrir un certain soulagement dans certains cas. Les infractions et leur impact sur le statut de résident permanent Pour plusieurs infractions courantes, comme le vol ou les méfaits, la gravité de l’infraction sera déterminée par la valeur du bien concerné. Par exemple, voler pour 4 500 $ de fournitures ne constitue pas de la grande criminalité, mais voler un objet de luxe d’une valeur de 6 500 $ peut être classé comme tel. Autre point important : lorsqu’une infraction est passible d’une peine de moins de 10 ans, elle sera considérée comme de la grande criminalité uniquement si la peine d’emprisonnement dépasse 6 mois. Ainsi, un vol mineur dans un magasin de quartier pourrait ne pas entraîner de graves conséquences pour le statut de résident permanent, à moins qu’une longue peine de prison ne soit imposée. Un paradoxe pour les résidents permanents Il peut parfois être paradoxalement plus avantageux, pour un résident permanent, de purger une courte peine de prison plutôt que d’éviter la détention. Par exemple, si vous êtes accusé d’entrave à un agent de la paix en mentant sur votre identité lors d’un contrôle de police, une courte peine de prison ne mettra pas en péril votre statut. En revanche, une condamnation pour fraude à l’identité, même sans peine de prison, pourrait entraîner une interdiction de territoire en raison de la gravité de l’infraction. Conclusion : Prévention et action rapide Il est essentiel pour les résidents permanents de connaître les risques liés aux infractions criminelles et d’agir rapidement pour protéger leur statut. Si vous êtes confronté à une accusation criminelle ou avez des préoccupations concernant votre situation d’immigration, consultez un professionnel de l’immigration réglementé (CRIC) dès que possible.

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And asylum seekers facing serious crime?

Et les demandeurs d’asile face à la grande criminalité ? Les règles concernant la grande criminalité s’appliquent aussi aux demandeurs d’asile, bien qu’avec quelques différences spécifiques. Si un demandeur d’asile commet une infraction qualifiée de grande criminalité, comme la conduite avec facultés affaiblies, il pourrait perdre le droit de poursuivre sa demande d’asile. Cependant, cela ne signifie pas qu’il sera automatiquement renvoyé dans son pays d’origine, surtout si un retour présente un risque sérieux, comme la mort ou la torture. Dans de tels cas, le demandeur peut déposer une demande d’Examen des Risques Avant Renvoi (ERAR), une procédure visant à évaluer les dangers possibles avant d’envisager une expulsion. Toutefois, il est important de noter que les chances de succès d’une demande ERAR sont généralement bien plus faibles que celles d’une demande d’asile initiale. Qu’en est-il des réfugiés déjà reconnus ? Les personnes ayant obtenu le statut de réfugié au Canada bénéficient d’une certaine protection contre l’expulsion, grâce au principe de non-refoulement qui interdit de renvoyer un réfugié dans un pays où sa vie serait en danger. Cela dit, il existe une exception sous forme de l’avis de danger, un mécanisme qui peut permettre l’expulsion dans des circonstances exceptionnelles, notamment en cas de menace à la sécurité publique. Conclusion : Agir rapidement pour se protéger Si vous êtes un demandeur d’asile ou un réfugié au Canada, il est essentiel de bien comprendre vos droits et les risques associés à certaines infractions. Agir rapidement pour obtenir des conseils spécialisés peut faire une grande différence dans le déroulement de votre dossier. 

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